Josiane Balasko dévoile des anecdotes avec Depardieu : « J’étais au pieu avec lui 3 semaines, et il… »

Josiane Balasko

Josiane Balasko, actrice emblématique, a récemment partagé des anecdotes surprenantes sur sa relation professionnelle avec Gérard Depardieu. À 73 ans, elle a évoqué des moments intimes et professionnels lors du tournage de « Trop belle pour toi » en 1989.

La polémique autour de Gérard Depardieu

Récemment, Gérard Depardieu est au cœur d’une vaste polémique suite à la diffusion de l’émission « Complément d’enquête » et face à plusieurs plaintes. Ce scandale divise profondément le milieu du spectacle, suscitant des réactions variées. Une pétition de soutien à Depardieu a enflammé les débats, créant des tensions au sein de la communauté artistique.

Une famille divisée

Josiane Balasko et sa fille, Marilou Berry, ont exprimé des opinions radicalement différentes sur cette affaire. Marilou Berry a critiqué les signataires de la pétition de soutien à Depardieu, les qualifiant d’ »anciens » et remettant en question leur pertinence. Elle a même ironisé sur la composition de cette liste, indiquant qu’elle permettait de faire un tri rapide.

Josiane Balasko se positionne

Contrairement à sa fille, Josiane Balasko a décidé de clarifier sa position sans signer la pétition. Lors de son apparition dans la nouvelle émission matinale de TF1, elle a rappelé ses souvenirs du tournage avec Depardieu. « On avait des scènes, j’étais au pieu pendant 3 semaines avec Gérard. Il n’a jamais eu un geste déplacé. Il disait des grossièretés, c’est sûr ! En permanence. Mais moi ça ne me gêne pas. J’ai été élevée dans un bistrot, je peux répondre. »

Une vision nuancée

Bien qu’elle n’ait pas signé les pétitions dénonçant Gérard Depardieu, Josiane Balasko a exprimé sa perspective avec prudence. Elle a souligné qu’elle n’était pas « la gardienne de la morale » ni du « tribunal populaire ». Cependant, elle a critiqué le traitement médiatique de l’affaire et l’intervention du président Emmanuel Macron, qu’elle perçoit comme une distraction.

Une stratégie de diversion ?

Josiane Balasko a exprimé ses doutes sur l’attention médiatique autour de cette affaire. « Je pense que tout ça fait partie d’une manipulation de masse qui fait que pendant qu’on parle de ça, on ne parle pas de ce qu’il se passe ailleurs… ». Elle a conclu en rappelant les réformes passées en force et d’autres sujets importants qui, selon elle, méritent plus d’attention.

La justice avant tout

Josiane Balasko a également insisté sur le rôle crucial de la justice dans cette affaire. « Je trouve ça terrible les femmes qui ont été victimes, mais ça, c’est la justice qui en décidera ». Cette position contraste avec celle de sa fille, qui a publiquement critiqué Depardieu et ses soutiens.

Des engagements diversifiés

Bien qu’elle n’ait pas signé de pétitions contre Gérard Depardieu, Josiane Balasko reste active dans d’autres domaines. Récemment, elle a signé une pétition contre une loi sur l’immigration, un sujet qu’elle considère plus crucial. Cela montre son engagement envers des causes qu’elle juge importantes.

Le soutien de Josiane Balasko à Depardieu

Josiane Balasko, bien qu’elle n’ait pas signé la pétition en faveur de Gérard Depardieu, a tenu à souligner son expérience personnelle avec l’acteur. Elle a insisté sur le fait que, durant leur collaboration, Depardieu n’a jamais eu de comportement déplacé envers elle. Cette position, basée sur son vécu, contraste fortement avec les accusations actuelles.

Un témoignage qui tranche

En rappelant leur collaboration sur le tournage de « Trop belle pour toi », Josiane Balasko a voulu apporter une perspective différente. « Il disait des grossièretés, c’est sûr ! En permanence. Mais moi ça ne me gêne pas. J’ai été élevée dans un bistrot, je peux répondre, » a-t-elle déclaré, mettant en avant son immunité face à ce type de langage. Son témoignage, bien que personnel, apporte un éclairage sur la complexité des relations professionnelles et des perceptions individuelles.

Les critiques envers les médias et le gouvernement

Josiane Balasko n’a pas mâché ses mots concernant la couverture médiatique de l’affaire Depardieu. Elle a critiqué la manière dont les médias et même le président Emmanuel Macron ont traité cette affaire, y voyant une diversion des véritables enjeux. « Pendant qu’on parle de ça, on ne parle pas de ce qu’il se passe ailleurs… », a-t-elle souligné, exprimant sa frustration face à ce qu’elle perçoit comme des tactiques de distraction.

Un engagement contre la loi sur l’immigration

En parallèle, Josiane Balasko continue de s’engager sur des sujets qu’elle considère essentiels. Elle a récemment signé une pétition contre une loi sur l’immigration, démontrant son implication active dans des débats de société. Cet engagement montre que, malgré les controverses, elle reste fidèle à ses valeurs et ses convictions.

Une famille aux opinions divergentes

Le contraste entre les opinions de Josiane Balasko et celles de sa fille Marilou Berry illustre les divergences générationnelles et personnelles sur des sujets sensibles. Marilou Berry n’a pas hésité à critiquer ouvertement les signataires de la pétition de soutien à Depardieu, soulignant une fracture nette entre leurs positions. Cette divergence reflète la complexité des opinions au sein même des familles face à des scandales médiatiques.

La perception du public

Le public est souvent divisé face à de telles affaires. Les témoignages comme celui de Josiane Balasko peuvent influencer les perceptions, mais ils ne changent pas nécessairement les opinions bien ancrées. La reconnaissance de la complexité et des multiples facettes d’une personne, comme Gérard Depardieu, est essentielle pour un jugement équilibré.

La justice et le tribunal médiatique

Josiane Balasko a insisté sur le fait que la justice doit être le seul arbitre dans ce genre d’affaire. « Je trouve ça terrible pour les femmes qui ont été victimes, mais c’est la justice qui en décidera », a-t-elle affirmé, rappelant l’importance de laisser le système judiciaire suivre son cours. Cette position met en lumière la nécessité de séparer les émotions et les jugements personnels des procédures légales.

Josiane Balasko, à 73 ans, continue de faire entendre sa voix dans le paysage médiatique français. Son témoignage sur Gérard Depardieu, tout en étant nuancé, reflète sa volonté de ne pas se laisser emporter par le tribunal médiatique. En restant fidèle à ses convictions, elle rappelle l’importance de la justice et du discernement dans des affaires aussi complexes. Sa position et celle de sa fille illustrent bien les divergences d’opinion qui peuvent exister même au sein d’une même famille face à des sujets controversés.

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