Prime de rentrée aux français : voici la date à laquelle elle sera versée sur votre compte !

En ces temps de forte inflation, les aides et les primes de l'État sont plus que jamais attendues par des millions de personnes. Chaque année, les Français dans le besoin reçoivent un coup de pouce à la rentrée. Il faut dire que c'est une période de l'année où les dépenses sont nombreuses avec l'achat de toutes les fournitures nécessaires. Le ministre de l'Économie a donc tenu à dire, jeudi 4 août sur RTL, quand cette prime exceptionnelle sera versée.

Des millions de Français l’attendent avec impatience. Mais sait-on quand cette prime sera enfin versée ? Tous les détails !

C’est ce qu’a annoncé Bruno Le Maire sur RTL, sans toutefois être précis. Ses mots sont : au cours du mois de septembre. Espérons que cela se fera au début du mois de septembre, au moment où les achats de rentrée scolaire sont nécessaires. Pour que cette prime porte bien son nom, il ne faut pas qu’elle soit versée en retard.

La prime de rentrée scolaire versée en septembre ?

Qui recevra la prime ? Tous les bénéficiaires de la prime d’activité, ainsi que les bénéficiaires des minima sociaux. Cette décision a été prise suite à un compromis trouvé entre les députés et les sénateurs le 3 août dernier en commission mixte paritaire. Pour Bruno Le Maire, il s’agit de la décision la plus juste. Il était injuste de priver des millions de Français.

Prime inflation

Cette aide s’élève à 100 euros. Le budget total de la prime est de 1,1 milliard d’euros. Son objectif est simple : aider les Français en ces temps de crise. Le gouvernement est néanmoins positif. Alors que certains économistes prévoyaient un pic d’inflation en 2023, celui-ci a déjà été atteint. L’inflation devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année, puis baisser.

En plus de la prime, d’autres aides sont-elles prévues ?

Si Bruno Le Maire peut apporter cette précision aujourd’hui concernant la prime de rentrée scolaire, c’est parce que le Sénat a adopté en première lecture le deuxième volet des mesures de soutien au pouvoir d’achat. Les discussions ont été longues, et c’est finalement à 4 heures du matin que les mesures ont été adoptées. Quelles sont les aides ou ajustements proposés par le gouvernement que les citoyens attendent ?

On peut parler de la revalorisation de 4% des prestations sociales, des minima sociaux et des retraites. Ce coup de pouce a été validé par le Sénat. Pour l’année 2022, les pensions de retraite bénéficieront d’une augmentation de 5,1% (car elles ont déjà été indexées sur l’inflation en janvier). Quant au RSA, il passe de 575 euros à 598 euros.

Du côté du logement, la hausse des APL de 3,5 % a également été votée. La hausse des loyers est plafonnée à 3,5% pendant un an, à partir du 15 octobre. Ce bouclier locatif n’est pas le seul à être mis en place, puisqu’on peut aussi parler du bouclier tarifaire énergétique. En septembre, le rabais à la pompe sera de 30 centimes (au lieu de 18 centimes aujourd’hui). En novembre/décembre, elle sera de 10 centimes.

 

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Une aide indispensable en ces temps d’inflation

Depuis le début de l’année 2022, la France est frappée par une forte inflation. Même si elle est plus faible que dans d’autres pays, où les taux atteints sont historiques, elle reste importante en France. En conséquence, des millions de Français ne savent plus comment s’en sortir. La hausse des prix de l’énergie et des carburants n’était qu’un début. Tous les prix augmentent chaque semaine.

L’inflation entraîne une hausse des prix pour tout le monde. Il n’y a pas de différence entre les riches et les pauvres, toute la population est touchée. Mais ces derniers sont logiquement plus touchés par l’inflation. Elle a un impact plus important sur eux que sur les plus riches, qui peuvent s’en sortir.

prime

Au premier trimestre, alors que les médias parlaient beaucoup d’inflation, deux familles sur trois étaient prêtes à perdre du pouvoir d’achat dans les mois à venir. Les familles les plus touchées sont les familles monoparentales. C’est logique puisqu’elles n’ont qu’un seul salaire. 78% d’entre elles ont signalé une baisse drastique de leur niveau de vie. C’est également le cas des ouvriers. Trois sur quatre, pour être précis.