Ophélie Winter totalement accro, les détails bouleversants !

Est-elle désormais fan de Julien Doré ou Ophélie Winter a-t-elle succombé au charme de l’artiste ? Ce qui est sûr, c’est qu’elle n’a pas été insensible à la reprise de sa chanson Dieu m’a donné la foi, le 6 mai dernier par le chanteur. Ce dernier, qui s’est notamment fait connaître grâce à son univers, Ukelele, était l’invité de l’émission Le petit Live.

Ophélie Winter

Ophélie Winter a apprécié la reprise de sa chanson Dieu m’a donné la foi réalisée par Julien Doré sur le plateau du Petit Live. Elle lui a envoyé un message.

C’est cette chanson qui avait dans les années 1990 révélé Ophélie Winter au public. La reprise réalisée par Julien Doré, également diffusée sur YouTube, a été bien accueillie par les critiques. Mais aussi la chanteuse elle-même qui s’est dite impressionnée par la performance de l’artiste qui ne se livre pas à cet exercice pour la première fois.

Ophélie Winter accro

On se souvient de sa reprise du disque d’Alizée, Moi Lolita, sur le plateau de Danse avec les stars. Il s’est ensuite prêté au même exercice avec quelques chansons de Dalida. Et plus récemment, c’est à l’un des succès de la superstar Wedjene qu’il s’est attaqué. Au vu de la diversité des choix musicaux, il semble que Julien Doré ait un réel talent pour s’approprier des textes qui ne lui appartiennent pas.

Plus qu’une simple appropriation, l’artiste sait apporter à ses retouches une autre lecture mais aussi parfois un nouveau sens. Et sa dernière couverture lui a encore valu d’être acclamé sur les réseaux sociaux et par les téléspectateurs. Et parmi les personnes qui ont réagi à sa prestation, Ophélie Winter elle-même.

“Super bien joué Julien et Martin ! Je viens d’avoir des frissons en découvrant cette vidéo. Merci pour ça. Et Julien quand tu veux pour le duo !”, a écrit l’ancienne star. Elle espère donc pouvoir se produire avec Julien Doré, et peut-être même plus. Mais la chanteuse songerait-elle à un retour sur scène ? Une initiative qui serait surprenante au vu des dernières informations publiées dans la presse à son sujet.

 

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Ophélie Winter a connu le succès il y a une vingtaine d’années. Et alors qu’elle faisait partie des artistes les plus appréciés, elle a soudainement disparu des écrans. En 2019, on la croyait définitivement installée à Dubaï avant qu’elle ne soit annoncée par les médias français errant dans les rues de la capitale et sans argent.

Ophélie Winter, ses grandes désillusions

La chanteuse se dévoile dans une autobiographie sans filtre.

 

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La vie de l’interprète de “Dieu m’a donné la foi” est rocailleuse. Voici les jeunes années d’Ophélie Winter qui a grandi pauvrement à Neuilly-sur-Seine, abandonnée par un père coureur, élevée par une mère qui trouvait normal d’offrir une rhinoplastie à son adolescente comme cadeau d’anniversaire. C’est elle qui voulait que sa petite Ophélie soit une pop star, elle qui a mis à la porte sa fille ingrate à 16 ans, l’obligeant à vivre dans sa voiture et à se laver dans les toilettes d’un McDo.

Alors, Ophélie Winter a fait son chemin, entourée d’hommes pour la plupart. À commencer par Prince, dont elle a été la chérie pendant quatre ans. Une relation qu’elle décrit comme “littéralement déchirante” puisque l’homme, “jaloux et possessif”, mentor de la chanteuse, lui laissait en gage, avant chaque séparation, un morceau de tissu découpé dans sa tenue du jour.

Ophélie Winter

Tout est dévergondé et sans vergogne

Dans sa vie amoureuse, il y a aussi, bien sûr, Mc Solaar, nommé à demi-mot, amant aux multiples colères. Et puis les Bernard, Tapie et Le Coq, pour qui Ophélie Winter a le béguin de filmer, ou un autre prince, celui de Monaco, qui la demande en mariage… par fax.

Le sujet rebattu du féminisme, les aspects peu glamour de la vie de mannequin, la production prétendument odieuse de “Danse avec les stars”, les méchants médias…. Tout est dénoncé sans vergogne. “Résilience”, avec son titre mièvre et trompeur, fait sourire ou grincer des dents. Et laisse à son auteur l’image ambiguë d’une femme déterminée mais aussi d’une diva autoproclamée. Le prix à payer quand la vie n’est pas tendre avec nous pour Ophélie Winter.


Antoine Berrot

Ancien bordelais exilé à Marseille, je suis fasciné par l'univers du sport et des séries TV, surtout celle de Netflix France. Pigiste et rédacteur pour plusieurs magazines peoples, Antoine est de nature curieux et il adore partager son point de vue sur tous les sujets médiatiques.