Françoise Hardy au plus mal, la fin est proche et c’est inquiétant.

Françoise Hardy

Dans une interview, Françoise Hardy s’est confiée sur son état de santé et ses douleurs terribles. Très faible, ça sent la fin.

Ce n’est plus un secret pour beaucoup. De jour à un autre, l’état de santé de Françoise Hardy ne fait que se détériorer. Bien consciente que le futur sera lourd à porter pour elle, la mère de Thomas Dutronc se fait des confidences sans le moindre doute.

Questionnée par les journalistes de Femme actuelle, cette égérie des années 60 pense carrément que la Fin est proche. Le magazine People Act est revenu pour vous pour ce témoignage émouvant et rempli de transparence.

Françoise Hardy

Françoise Hardy : sa confession sur la maladie, la mort et sur l’euthanasie en général.

Depuis quelques mois déjà, Françoise Hardy ne se cache plus pour endurer le martyre. A son avis, elle est “proche de la fin”. En ce qui concerne la radiothérapie, en raison d’un cancer du système lymphatique, celle-ci lui a effectivement apportée un peu de réconfort. Mais le traitement a aussi entraîné de redoutables répercussions indésirables.

Ainsi depuis plus de deux ans, sa vie quotidienne est un véritable calvaire et elle se sent de plus en plus faible. Elle qualifie ses symptômes de quasiment insoutenables et sa vie d’enfer. Elle évoque “l’absence de salive, l’absence d’irrigation de toute la zone ORL, un assèchement généralisé, et des hémorragies nasales, une détresse respiratoire et d’autres troubles qui s’ensuivent. Un trouble de la thyroïde est également apparu”.

Dans la présente interview accordée à Femme actuelle ce mardi 15 juin, Françoise Hardy évoque tous les sujets. Elle admet aussi être devenue sourde d’une seule oreille et être très peu optimiste pour la suite. Chaque jour ressemble à un authentique combat, et même se nourrir est devenu un vrai calvaire : “Je ne peux plus avaler grand chose et la préparation d’un aliment toujours le même que je peux avaler, nous prend plus de 5 heures par jour. Bref, Françoise Hardy est au bout du rouleau : “Mes nuits sont pires que mes jours”.

Françoise Hardy ! Une entière lucidité

Ayant bien conscience que sa condition de vie n’a que peu de possibilités d’évoluer positivement, Françoise Hardy se résout à se préparer au plus mauvais. Bien entendu, elle ne manquera pas de prendre en compte ses relations proches dans son raisonnement. ainsi elle connaît bien les craintes de son fils Thomas Dutronc, mais également de son conjoint de toujours Jacques Dutronc.

“Mourir en paix” est son souhait, mais c’est un “rêve impossible. Mes douleurs physiques ont déjà été tellement atroces que j’ai peur que la Mort me contraigne à en endurer encore davantage. Cependant, cette artiste sait exactement comment elle aimerait passer ses dernières heures. Militante pour le respect du droit à l’euthanasie, elle souhaite pouvoir définir le jour et l’heure du grand départ.

Françoise Hardy nous partage sa souffrance

Par ailleurs, elle est pleinement consciente que dans son état de santé, elle risque de devoir avoir recours à des procédés plutôt extrémistes : “De plus, la morphine est desséchante, elle ne peut être administrée qu’à doses massives pour que je meure, et non à doses plus légères pour que je souffre moins. J’ai aussi peur de l’immense douleur de la forme de séparation avec les êtres que l’on aime plus au monde que la mort “.

Comme pour son fils, Françoise Hardy n’a pas non plus empêché d’en discuter ouvertement avec lui : “Il ne veut pas que je souffre de façon inhumaine à cause des séquelles de traitements trop lourds et de l’âge”. Dès cette époque, Françoise Hardy envisage l’euthanasie, mûrement réfléchie et encadrée, comme unique solution. Pourtant, elle ne le pourra pas. Le magazine People Act vous donne son avis sur le problème.

Les médecins refusent son souhait. Françoise Hardy est en effet parfaitement consciente qu’aucun médecin en Espagne ne prendra la décision d’abréger ses souffrances. “En ce qui me concerne, j’aimerais avoir cette chance, mais vu ma petite notoriété, personne ne voudra courir le risque d’être radié de l’ordre des médecins”.

La législation est donc très précisément sur le sujet, même si plusieurs débâts existants dans la haute société ainsi que du coté des dirigeants politiques. Mais pour le moment, pas de décision concrète pour faire évoluer le débat sur le sujet. En définitive, Françoise Hardy n’a pas énormément de choix à sa disposition. Sachant pertinemment qu’elle est en train de glisser progressivement vers une souffrance incontournable, elle a le choix soit de trouver un docteur compréhensif qui n’a plus peur des résultats, soit de réfléchir à une autre possibilité.

Les avis des autres pays à propos de l’euthanasie

Il est exact que quelques personnes en fin de vie choisissent de séjourner à un autre pays pour y passer ce qui leur reste à vivre. Certains Etats proches de l’Espagne, comme la Belgique et les Pays-Bas, ont une réglementation bien plus flexible dans ce sens. Même si naturellement, cet acte est encadré par un plus grand nombre de préventions. Pour le moment, Françoise Hardy ne me paraît pas vouloir invoquer cette éventualité, à moins que son choix reste confidentiel, ce qui se comprendrait tout à fait. En Tout cas, la fameuse chanteuse fait donc preuve d’un très grand courage et de beaucoup de transparence à ce propos qui, au final, nous fait prendre conscience que la vie est assez volatile.


Written by Pierrette Rajaonasy

J'adore particulièrement toutes les actualités peoples et les séries Netflix, deux sujets pourtant diamétralement opposés que l'on retrouve sur ce magazine francophone ! Je partage donc mon opinion assez régulièrement dans mes articles sur le site.