Éric Zemmour millionnaire ? les rumeurs sur sa fortune personnelle !

Fortuné, mais pas assez pour financer sa campagne sur ses fonds propres ! Selon La Dépêche du Midi du mercredi 13 octobre, Éric Zemmour n’aurait aucun souci financier, à moins qu’il ne décide de n’utiliser que ses propres fonds pour financer sa course à l’Élysée, s’il décide finalement de l’entreprendre. Selon le quotidien, le polémiste dispose d’une « fortune personnelle », acquise grâce à la vente de ses livres, qui lui ont rapporté « plus d’un million d’euros ».

Eric Zemmour

Même les revenus mensuels du polémiste Éric Zemmour, que certaines sources estiment à « près de 50 000 euros par mois ». Sa fortune ?

Toujours selon nos confrères de La Dépêche du Midi, ne suffiraient pas à financer une campagne que l’on sait extrêmement coûteuse. Mais l’auteur du « Suicide Français » pourrait faire appel à de généreux relais, plus fortunés que lui, en la personne de Charles Gave.

Éric Zemmour cnews

Éric Zemmour ! 300.000 euros prêtés par un homme d’affaires proche de la droite identitaire.

Cet homme d’affaires français, proche de la droite identitaire, partisan de l’union de toutes les droites, était auparavant un soutien de Nicolas Dupont-Aignan.

Il a déjà proposé de prêter 300 000 euros à Éric Zemmour si celui-ci présente sa candidature à l’élection présidentielle.

Éric Zemmour origine

Comme le professe la Dépêche du Midi, et comme le soulignait amèrement Marine Le Pen, le candidat Zemmour ne devrait pas rencontrer d’immenses difficultés auprès des banques pour contracter des prêts, compte tenu de ses 15% d’intentions de vote au premier tour selon certains instituts de sondage.

En effet, c’est à partir du seuil de 5% des voix obtenues au premier tour qu’un candidat peut être remboursé de ses frais de campagne.

Éric Zemmour age

Et gare aux dépensiers : les plafonds de dépenses pour la campagne 2022 sont fixés à 16,8 millions d’euros pour les présents au premier tour et à 22,509 millions d’euros pour ceux qui se qualifient pour le duel du second tour.

Ce n’est pas encore le cas d’Éric Zemmour, d’autant que sa candidature n’est toujours pas officielle.

Éric Zemmour, le séisme de l’ultra-droite française.

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Le polémiste d’extrême droite monte en flèche dans les sondages, compliquant les aspirations présidentielles de Marine Le Pen et érodant l’aile droite traditionnelle.

Éric Zemmour (Montreuil, 63 ans) a le regard pénétrant de ceux qui sont possédés par une idée et croient que leur heure est enfin venue.

Les Français doivent se battre pour défendre la France telle que nous la connaissons : ce qui est en jeu, c’est la civilisation, le remplacement d’un peuple, a déclaré à People Act Magazine le polémiste d’extrême droite qui, avec sa possible candidature à l’Élysée, a bouleversé la politique de son pays.

Il ajoute : Une guerre de civilisations est en train de se dérouler sur notre sol. Si nous continuons, nous allons vers une guerre civile.

Il est minuit passé, lundi 4 octobre, et Éric Zemmour est dans une loge du Palais des Congrès de Paris, entouré de son cercle le plus proche son conseiller académique, son conseiller en communication, ses gardes du corps et épuisé après une nouvelle nuit de bain de foule.

Il a débattu pendant plus de deux heures avec Michel Onfray, un philosophe populaire issu de l’aile gauche du mouvement pro-attaque et qui a désormais convergé avec les nationalistes d’outre-Atlantique.

Il a ensuite passé plus de deux heures à signer des exemplaires de son dernier livre, La France n’a pas dit son dernier mot, un titre qui sonne comme une version française du Trumpiste Make America great again.

Éric Zemmour, président ! scandaient des centaines de personnes quelques heures plus tôt lorsque Éric Zemmourest arrivé, entouré de projecteurs et de caméras de télévision, dans la salle où il s’apprêtait à signer des livres.

Ensuite, ils ont chanté La Marseillaise a cappella. Depuis quelques semaines, la scène, les foules de supporters, les files d’attente pour signer, la nuée de journalistes se répète partout où il passe : Nice, Toulon, Lille.

Et pourtant, officiellement, il n’est pas encore candidat. Mais comme s’il l’était.

Il y a un mois, avant de commencer la tournée promotionnelle du livre, Éric Zemmour n’apparaissait pas dans les sondages, ou était autour de 5% dans l’attente de votes.

Il est maintenant susceptible d’être le deuxième candidat le plus voté au premier tour et donc de se qualifier pour le second tour.

Cette semaine, un sondage Harris le place pour la première fois en deuxième position, avec 17 % ou 18 % des voix, devant Marine Le Pen, la candidate du parti d’extrême droite Rassemblement national (RN).

Le président actuel, le centriste Emmanuel Macron, obtiendrait entre 24 % et 27 % des voix, une position optimale pour être réélu, quel que soit son rival.

Éric Zemmour, fils de juifs algériens arrivés en France dans les années 1950 et ayant grandi dans les banlieues ouvrières de Paris, ne serait pas un candidat ordinaire.

Les tribunaux l’ont condamné pour incitation à la discrimination raciale et religieuse.

Il y a quelques mois, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a sanctionné la chaîne de télévision CNews, propriété de la multinationale Vivendi, après que M. Éric Zemmour eut qualifié les mineurs migrants de voleurs, assassins, violeurs dans le talk-show quotidien qui a accueilli ses diatribes jusqu’en septembre.

Si la tendance des sondages se confirme, ce pourrait être la fin de Le Pen, dont les efforts de modération ont laissé le flanc le plus radical vide pour que quelqu’un comme Éric Zemmour puisse l’occuper.

Son succès risquerait également de dynamiter la droite traditionnelle, celle des Républicains (LR), le parti de l’ancien président Nicolas Sarkozy, aujourd’hui sans chef et divisé entre une aile modérée en phase avec Macron.

Et une autre séduite par Éric Zemmour. Il rêve d’être le candidat qui rassemble ce qu’il appelle la droite patriotique.

Il n’a pas de programme, pas de parti. Il admet lui-même que tout est allé si vite qu’il n’est pas encore en mesure de se lancer réellement dans la campagne.

Beaucoup de Français attendaient ce discours, qu’on leur parle de la France, qu’on leur dise ce qu’ils ressentent, a-t-il expliqué, avant de signer, devant la foule de journalistes qui l’attendaient. C’est-à-dire que le pays est en danger de mort.

Le noyau du zemmourisme, l’idée qui le possède, est que la France est en déclin et plonge dans l’abîme.

La faute en revient à l’alliance supposée entre les élites économiques, politiques et culturelles autochtones et les immigrants musulmans et leurs descendants. L’ennemi étranger et l’ennemi intérieur : un classique.

Éric Zemmour ne fait pas mystère de son idéologie. Dans ses essais à succès, ses articles et ses apparitions à la télévision, il y a quelques semaines encore, il apparaissait quotidiennement sur CNews.

Une plateforme privilégiée pour diffuser son message, et écrivait pour le quotidien conservateur modéré Le Figaro, il aime provoquer et franchir des limites que personne d’autre n’oserait franchir. Pas même Le Pen.

Éric Zemmour défend, par exemple, la figure du maréchal Philippe Pétain, chef de la France qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, a collaboré avec l’Allemagne hitlérienne et participé à la déportation des Juifs vers les camps d’extermination.

Il affirme que l’islam est incompatible avec la France. Il défend la théorie raciste du grand remplacement de la population autochtone par des étrangers musulmans, inventée par l’écrivain Renaud Camus et citée par les suprémacistes blancs en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis comme source d’inspiration pour leurs attaques.

Dans son livre autoédité, qui s’est déjà vendu à plus de 140 000 exemplaires, Éric Zemmour propose d’interdire le baptême des personnes nées en France avec des noms musulmans ou non français.

Et il décrit une France des écoles assiégées par des élèves, pour la plupart maghrébins et africains, de plus en plus nombreux, de plus en plus rebelles à l’apprentissage et de plus en plus violents, et des peuples soumis à des étrangers qui « volent, violent, pillent, torturent, tuent ».

Quand Éric Zemmour regarde la France, il déteste ce qu’il voit. C’est un pays peuplé de communautés qui se détestent, en ruine morale et physique, le même pays sinistre que celui des romans de Michel Houellebecq, mais sans son talent littéraire ni les ambiguïtés du genre romanesque. La France qu’il aime est la France de son enfance.

Je déteste ce que la France est en train de devenir et le risque que la France prend : mourir, dit-il dans sa loge. Et je ne défends pas une France imaginaire : je défends la France.

Il y a quelque chose de Donald Trump chez Éric Zemmour : sa façon de casser les codes de la politique, la fascination des médias pour lui, la nostalgie du pays qui n’a jamais existé.

Mais Zemmour est un lecteur compulsif, qui remplit chaque discours de citations pédantes d’auteurs à moitié oubliés et de mentions d’événements historiques lointains.

Eric Zemmour

Son érudition d’après-dîner, dans un pays comme la France où la culture est encore dotée d’un certain prestige, lui confère, pour ses partisans, une aura de respectabilité.

Ce que les messages sur le réseau social Twitter étaient pour Trump, pour Éric Zemmour ce sont des livres.

Éric Zemmour n’est pas pressé. Il se sent au sommet de l’univers. Il est le protagoniste absolu de l’actualité politique. Il a placé l’immigration au centre du débat.

Dans le même temps, cet homme marié et père de trois enfants vit une histoire d’amour comme le décrit l’un de ses conseillers avec sa conseillère académique, la haute fonctionnaire Sarah Knafo, 29 ans.

Dans les jours ou semaines à venir, il devra faire le grand saut et officialiser sa candidature. Personne ne sait si le phénomène va durer ou si la bulle sera de courte durée.

Ce n’est pas une campagne, nous dit Knafo, en espagnol, alors qu’elle se dépêche avec son entourage dans les couloirs du Palais des Congrès à Paris. C’est une pré-campagne.


Martha Levine

Tout projet incroyable commence par une étincelle et un esprit talentueux. C'est le cas pour Martha Levine, la fondatrice du site PEOPLE ACT MAGAZINE. À tout juste 41 ans, elle a eu une idée brillante en tant que femme de lancer ce projet unique sur les stars et les peoples français.