Découvrez les dates de versement du chèque énergie par départements.

Les Français les plus pauvres recevront un chèque énergie d’un montant compris entre 48 et 277 euros selon leurs revenus.

Cette aide de l’État a été généralisée en 2018 dans le but de remplacer les tarifs sociaux de l’énergie. Ils sont versés à certains Français en fonction de leurs ressources pour payer les factures d’énergie, acheter du combustible et réaliser certains travaux énergétiques. Les bons d’achat sont nominatifs : ils ne peuvent pas être échangés.

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Chèque énergie : un rapide tour d’horizon

En 2022, le gouvernement a annoncé que le montant des bons d’achat variera entre 48 et 277 € par an, en fonction des ressources. Vous pouvez vous renseigner en ligne pour savoir si vous êtes éligible. Dans tous les cas, vous n’avez aucune démarche à faire pour demander le bon d’achat. Il est délivré automatiquement aux personnes éligibles.

Pour rappel, l’État a mis en place un nouveau chèque énergie d’une valeur unique de cent euros en 2021. Toutes les personnes bénéficiant d’un chèque énergie ont reçu cette aide supplémentaire. En 2022, pour bénéficier de ce chèque, le revenu fiscal de référence divisé par le nombre d’unités de consommation doit être inférieur à 10 800 euros.

Le calendrier des versements pour 2022

De nombreux Français attendent chaque année ce chèque qui les aide, avant tout, à payer leurs factures. Le paiement s’effectue en cinq fois. La date dépend de votre lieu de résidence. Voici le calendrier :

Du 30 mars au 1er avril : Pas-de-Calais, Nord, Bas-Rhin, Eure-et-Loir, Somme, Aisne, Oise, Isère, Corse, Gironde, Ardennes, Guadeloupe, Guyane, Réunion, Martinique.

Du 4 avril au 8 avril : Marne, Meuse, Meurthe-et-Moselle, Moselle, Territoire de Belfort, Vosges, Haut-Rhin, Haute-Marne, Aube, Deux-Sèvres, Haute-Saône, Doubs, Jura, Saône-et-Loire, Nièvre, Yonne, Côte-d’Or, Haute-Savoie, Ain, Savoie, Drôme, Allier, Haute-Loire, Rhône, Ardèche, Loire, Cantal, Puy-de-Dôme, Seine-et-Marne

Du 11 avril au 14 avril : Yvelines, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Paris, Essonne, Hauts-de-Seine, Orne, Val-d’Oise, Seine-Maritime, Eure, Loir-et-Cher.

Du 19 avril au 22 avril : Calvados, Manche, Sarthe, Cher, Loiret, Indre, Mayenne, Indre-et-Loire, Maine-et-Loire, Vendée, Loire-Atlantique, Ille-et-Vilaine, Côtes-d’Armor, Finistère, Morbihan, Creuse, Corrèze, Haute-Vienne, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Gers.

Du 25 avril au 29 avril : Dordogne, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Landes, Hautes-Pyrénées, Pyrénées Orientales, Haute-Garonne, Ariège, Lot, Aveyron, Tarn-et-Garonne, Tarn, Aude, Hérault, Lozère, Gard, Mayotte, Vaucluse, Bouches-du-Rhône, Var, Alpes-Maritimes, Hautes-Alpes, Alpes de Haute Provence.

Les préoccupations énergétiques : un enjeu essentiel pour les élections

Avant le début de l’année 2022, les Français s’inquiétaient de voir les factures d’électricité atteindre des niveaux qui leur permettraient difficilement de joindre les deux bouts. Avec la guerre entre la Russie et l’Ukraine, les jours à venir s’annoncent encore plus difficiles. Les pays occidentaux et européens ne veulent pas laisser le président Vladimir Poutine impuni.

Des sanctions ont donc été imposées pour transformer l’immense pays en une île coupée du monde. L’objectif ? Mettre fin le plus rapidement possible à ce conflit armé et inhumain. C’est pourquoi le président Emmanuel Macron est en contact avec son homologue russe.

Mais la Russie est le premier exportateur mondial d’énergie (gaz, électricité, pétrole). Par conséquent, les prix augmentent.

En France, cette guerre tombe en plein milieu de l’élection présidentielle. C’est l’occasion pour les candidats de travailler leur programme afin de mettre en avant, non pas les sujets qui font la une des médias sans inquiéter les Français (islam, immigration), mais le pouvoir d’achat.

Le gaz et l’électricité doivent revenir dans le domaine public. Nous n’avons pas besoin de la soi-disant concurrence qui était censée faire baisser les prix alors que c’est l’inverse qui s’est produit, a déclaré Jean-Luc Mélenchon. Marine Le Pen veut baisser la TVA de 20% qui s’applique aux taxes sur la consommation de gaz et d’électricité :

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Le plus scandaleux dans les augmentations folles du prix de l’essence, du gaz et de l’électricité, c’est que grâce aux taxes et à la TVA sur les taxes, plus les Français étouffent, plus l’État s’enrichit, a-t-elle déclaré sur Twitter.

Anne Hidalgo souhaite également réduire la fiscalité sur les carburants : Je crois qu’on ne peut pas continuer à demander aux plus fragiles, aux plus modestes ou aux classes moyennes de payer le prix fort de la transition écologique.