Claude François : cette nouvelle révélation absolument HALLUCINANTE !

Fabien Lecoeuvre révèle avoir gardé un étrange objet de la disparition de Claude François, un révélation absolument hallucinante sur cloclo.

Explications… Le 11 mars 1978, Claude François perdait la vie accidentellement en s’électrocutant. Fabien Lecoeuvre a bien connu le chanteur.

Il s’est souvenu d’un moment étonnant lors d’une émission sur M6 : « Il y avait un mage qui était rentré en contact avec Claude François”, commence-t-il par raconter.

“Il fallait que j’amène un costume de Claude François dans l’émission. Et alors d’un seul coup il s’est mis à parler avec lui c’était assez étrange… ».

Claude François baignoire

Tiffany Bonvoisin rebondit et affirme que Fabien Lecoeuvre posséderait l’applique sur laquelle Claude François s’est électrocuté : « C’est vrai, il y a eu une enquête de police.

Quand on meurt accidentellement il y a toujours une enquête. La police a confisqué l’applique et mis les scellés sur l’arrivée électrique.

Elle l’a conservée une dizaine d’années comme ça et un jour, ils me l’ont rendue. »

Claude François décès

Tous les chroniqueurs étaient surpris, Fabien a ensuite expliqué que les enfants de Claude François n’ont pas voulu récupérer l’objet.

« J’étais là donc je l’ai gardée et mise chez moi. C’est un véritable accident oui. » Selon Michel Drucker, cet accident aurait pu être évité.

L’animateur qui a fait récemment polémique en accueillant sur son plateau Patrick Bruel, avouait dans les colonnes de Franche Dimanche en août dernier :

Claude François et Johnny

« S’il avait mieux contrôlé les gens qui bossaient avec lui, il ne serait pas mort. On savait tous qu’il avait une lampe défectueuse dans sa salle de bain. »

Michel Drucker fait des révélations sur le décès de Claude François : “Il ne serait pas mort…”

Michel Drucker et Cloclo étaient de très bons amis. Quarante ans après sa mort, l’animateur fait des révélations. La star du PAF en est sûre : l’accident aurait pu être évité.

Le chanteur est décédé le 11 mars 1978 à Paris. La légende de la chanson est partie trop tôt, après seize années d’une carrière sans fausses notes.

Michel Drucker, qui a côtoyé tout le gratin des people français, connaissait bien l’interprète d’Alexandrie, Alexandra.

L’animateur de Vivement Dimanche avait rendez-vous avec lui le jour de la mort de Claude François. Les deux acolytes devaient se retrouver pour enregistrer une émission.

Claude François mort

L’idole de toute une génération s’est électrocutée à 39 ans à son domicile, au 46 boulevard Exelmans, dans son bain.

Des années après le drame de Cloclo, Michel Drucker déplore que les choses ne se soient pas passées autrement : “S’il avait mieux contrôlé les gens qui bossaient avec lui, il ne serait pas mort.

On savait tous qu’il avait une lampe défectueuse dans sa salle de bain”, a-t-il déclaré dans les colonnes de France Dimanche.

révélation

Quelques jours avant l’accident, un électricien était venu au domicile du chanteur, mais il n’avait pas pu accéder à la salle de bain car Claude François dormait dans sa chambre et les deux pièces étaient en enfilade.

Drucker a eu un choc en apprenant que son bon ami était décédé. “J’ai foncé chez lui. Il était sur son lit, je me suis assis à côté de lui :

Claude François

‘Claude, réveille-toi, on t’attend.’ On ne pouvait pas le croire”. D’autant plus que la vedette avait mis toutes les chances de son côté pour avoir une santé de fer :

“Il avait une vie d’ascète, dormait avec de l’air pulsé oxygéné, il aurait dû vivre cent ans. Il aurait été n°1 ex æquo avec Johnny, comme Belmondo et Delon.”

S’il était encore de ce monde, Claude François aurait fêté ses 80 ans en février dernier …

Héritage de star : Claude François Junior raconte la succession de son père

Alors que l’héritage de Johnny Hallyday fait l’objet d’une guerre de clans, nous avons demandé à Claude François Junior de nous expliquer comment était gérée la succession de son père. Interview.

Il porte le même prénom que son père. Et il est le gardien du temple. Claude François Junior gère le patrimoine musical de son père Claude François, décédé subitement en 1978 à l’âge de 39 ans. A l’époque, le chanteur n’avait pas laissé de testament, ce sont donc ses deux fils Claude et Marc, alors âgés de 9 et 8 ans, qui sont naturellement devenus ses héritiers. Claude François Junior, qui produit également des spectacles de comédie (Patrick Bosso, “Thé à la menthe ou t’es citron”, Fills Monkey…), explique à la lumière de son expérience comment la succession d’une star de la musique est gérée lorsque la famille de Johnny Hallyday est déchirée par son testament.

Comment avez-vous réagi lorsque vous avez découvert que Johnny avait tout légué à sa femme Laeticia et rien à ses enfants David Hallyday et Laura Smet ?

Claude François Junior. J’ai été surpris, comme tout le monde. J’ai été touché par la lettre de Laura qui a été écrite avec son cœur. C’est un testament, une histoire privée, signée par elle. Je ne les connais pas.

Les enfants n’auront pas leur mot à dire sur le droit moral, c’est-à-dire sur tous les projets liés à leur père, à sa carrière, à son image.

C’est assez incompréhensible. Je pense que l’utilisation des droits moraux devrait être confiée à des personnes qui ont connu l’artiste pour qu’elles fassent partie de son ADN et de sa démarche. David a travaillé avec son père. Tout comme Laetitia, bien sûr. Mais, pour moi, Hallyday est un peu comme l’histoire du “Roi Lion” : Johnny, le patriarche sur son rocher et David, le petit héritier Simba. Mais ce n’est probablement qu’une image.

Comment s’est passé l’héritage de votre père ?

Tout d’abord, la question du refus de l’héritage s’est posée. Mon père avait laissé près de 10 millions de francs de dettes, ce qui représentait une somme énorme en 1978. Il faut savoir que des stars de la musique comme mon père et Johnny vivaient la vie d’une star américaine mondialement connue alors qu’ils n’avaient de succès que dans leur propre pays. À la mort de mon père, un tuteur aux biens a été désigné et un tuteur à personne, en l’occurrence notre mère (NDLR : Isabelle Forêt), a été désigné alors que nous étions mineurs. Il a donc été rapidement décidé de vendre le moulin de Dannemois, la résidence de mon père où il y avait un jardin, une piscine, 100 m2 à chauffer, deux tuteurs, des frais d’entretien abyssaux.

Quand avez-vous commencé à vous intéresser au patrimoine musical de votre père ?

En 1994, à l’âge de 25 ans. Je cherchais moi-même. J’ai pris l’habitude de m’habiller et de faire un peu d’animation sur TF 1. J’ai rencontré les différentes maisons de disques qui possédaient les enregistrements et nous avons commencé à travailler sur des compilations et des versions karaoké. En tant qu’héritiers, mon frère et moi avions à l’époque les droits d’auteur et les droits du chanteur ainsi que les droits d’édition des chansons (NDLR : les droits sur la partition et le texte d’une chanson) que nous avons fini par revendre.

Pourquoi avez-vous fait cela ?

Parce que les relations avec les héritiers de certains des co-auteurs des chansons de mon père devenaient explosives. Nous voulions leur donner la permission d’utiliser les chansons et ils ont refusé ou traîné les pieds. Je le regrette un peu aujourd’hui car c’était un trésor mais cela devenait ingérable.

Combien vaut l’œuvre de Claude François aujourd’hui ?

C’est un chiffre d’affaires de six zéros, plusieurs millions par an quand on compte tout : les ventes de disques, les droits d’exploitation, les droits d’utilisation des chansons dans les films et les publicités, et les reprises comme le disque de M. Pokora. Et puis il y a au milieu de tout cela “My way” (NDLR : la version américaine de “Comme d’habitude”, co-écrite et co-composée par Claude François) qui continue à faire le tour du monde.

Comment faites-vous pour garder le répertoire de votre père vivant ?

En accord avec mon frère qui m’a donné procuration, j’ai le droit moral sur ses chansons, c’est-à-dire que je donne l’autorisation d’utiliser son répertoire, son image, son histoire dans un film, une publicité, un spectacle. L’idée est de créer des événements ou des nouvelles, mais pas trop. S’il y a des choses chaque année, vous êtes sûr de planter un projet sur deux. Je soutiens un projet tous les cinq ans. Par exemple, au moment de la sortie de “Podium” en 2004, le film de Yann Moix avec Benoît Poelvoorde qui jouait un sosie de mon père, Antoine de Caunes préparait aussi un biopic, déjà avec Jérémie Rénier (qui jouait alors Claude François dans “Cloclo” quelques années plus tard). J’ai finalement préféré dire oui à “Podium” et Antoine de Caunes a abandonné son projet car il pouvait difficilement le mener à bien sans avoir le droit d’utiliser les chansons.

Une jeune femme qui prétend être la fille cachée de votre père est réapparue ces derniers jours. D’autres personnes se sont-elles manifestées pour réclamer une part de l’héritage ?

Non. Le cas de ces derniers jours n’est pas un scoop. Un cinéaste a jugé opportun d’aller à la recherche de cette personne et de l’inclure dans un documentaire pour créer un certain buzz. Je n’en dirai pas plus car je ne veux pas alimenter le feu. Et je ne veux blesser personne. Depuis quarante ans, des gens se présentent comme ça. Mais une mère qui fait un enfant toute seule peut être sans imagination et vouloir faire briller l’histoire. Parfois, cela dépasse l’entendement. Nous avons eu plusieurs demandes de paternité, mais jamais de procédure judiciaire.


Written by Louis Foucault

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