Charlotte Valandrey obsèques : les glaçantes images du cercueil dévoilées !

C'était un jour très triste pour la famille, mais c'était un jour très triste pour la famille de Charlotte Valandrey, et c'était un jour très triste pour la famille, et c'était un jour très triste pour la famille.

Les obsèques de Charlotte Valandrey ont eu lieu dans l’intimité à Pléneuf-Val-André (Côtes-d’Armor), mardi 19 juillet 2022.

Un dernier et poignant au revoir. Mardi 19 juillet, une forte émotion a plané sur la commune de Pléneuf-Val-André. Des anonymes et des proches étaient présents aux obsèques de Charlotte Valandrey, décédée le 13 juillet à l’âge de 53 ans, après l’échec de sa deuxième transplantation cardiaque. Rassemblés derrière des barrières de sécurité, les fans de l’actrice du film Rouge Baiser ont assisté en silence à l’entrée du cercueil dans l’édifice religieux.

À la fin de la messe, dirigée par Monseigneur Patrick Chauvet, ces quelques personnes rassemblées autour du parvis de l’église ont fait un dernier adieu à l’actrice du feuilleton Demain nous appartient. Lorsque le cercueil de Charlotte Valandrey est sorti, la foule a chaleureusement applaudi, comme le montre la vidéo partagée par le journal local Le Penthièvre. Un bel hommage qui a ensuite laissé place à un long recueillement. Une dernière ovation pour celle qui restera à jamais la coqueluche du Val-André.

Charlotte Valandrey


Obsèques de Charlotte Valandrey : sa fille Tara brise le silence

Un discours émouvant. Au cours de cette cérémonie sobre et simple, comme l’aurait souhaité Charlotte Valandrey, sa fille Tara lui a rendu un dernier hommage. C’était la personne la plus forte que je connaissais, avec la plus grande rage de vivre, a déclaré la jeune femme de 21 ans, qui avait donné à sa mère un surnom affectueux : Mouna. Elle a ajouté, très émue : Sa liberté lui a enfin été rendue, son combat est enfin terminé.

Avant de disparaître, Charlotte Valandrey a écrit une lettre émouvante à sa fille. Dans ce texte, intitulé N’oublie pas de m’aimer, celle qui a mené un long combat contre le VIH a voulu coucher sur le papier tout ce qu’elle n’avait pas eu le temps de dire à sa fille. En 2000, j’étais mère, tu m’as donné la vie. Que ces mots comblent à jamais nos silences, a-t-elle écrit. Elle poursuit : Bientôt tu seras grande, ma fille, ma récompense. Je crois en toi, mon rêve, en un immense espoir.

Charlotte Valandrey séropositive : cette loi du silence demandée par ses parents

Charlotte Valandrey n’a jamais fait de sa maladie un tabou. Ses proches, pourtant, auraient préféré qu’elle ne parle pas de cette nuit où un prince gothique a ruiné sa vie, à seulement 17 ans. S’il en avait été autrement, l’actrice révélée dans Rouge Baiser de Véra Belmont n’aurait jamais évoqué la lettre qu’elle a reçue dans les années 1980 lui annonçant que sa vie ne serait plus jamais la même, qu’elle avait le VIH.


Entre la peur, la honte et le sentiment de mort qu’inspire le sida, la jeune femme se promet seule devant le miroir : Je n’écouterai plus jamais de musique. Seule, je me tairai, je ne chanterai plus, je ne me tromperai plus. Je sourirai aux autres, je danserai pour eux, je ferai un spectacle de ma vitalité, je ferai semblant, je serai actrice de ma propre vie. Un mal-être qui est resté silencieux, un secret que ses parents l’ont encouragée à garder, comme le raconte Gala dans son édition du jeudi 21 juillet.

Obsèques de Charlotte Valandrey

Une période douloureuse régie par la loi du silence que Charlotte Valandrey a brisée plusieurs fois dans sa vie. Quand j’ai appris. On vous donne six mois à vivre. Vous avez 18 ans et vous ne comprenez pas ce qui vous arrive. J’ai fait un virage à 360 degrés et je me suis mise dans l’oubli et le déni.

Mais c’est une bonne chose que j’aie fait ça, car je n’aurais pas réussi. C’était la loi du silence. Je n’aurais pas dû en parler à l’époque, mes parents m’avaient demandé de ne pas le faire. Cela vous étouffe. J’avais besoin d’être transparente et aidée dans cette épreuve, confie-t-elle avec émotion à Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd’hui, le vendredi 25 mars 2022.

Charlotte Valandrey porteuse d’espoir

L’actrice de Demain nous appartient a révélé son secret au réalisateur Jean-Claude Brisseau. Cette confidence lui a coûté son rôle dans le film Noce Blanche. Mes beaux yeux, mon sourire, ma petite lueur, mon abondance d’amour, mon énergie vitale, mon visage dans les magazines, mon argent, rien ne suffira.

On m’évitera comme la peste, dit-elle. En 1996, le VIH fait son apparition et Charlotte Valandrey commence à prendre une trithérapie. L’actrice décide alors de parler publiquement de sa maladie, qu’elle raconte dans ses livres à partir de 2005, deux ans après sa première transplantation cardiaque.

Charlotte Valandrey cerceuil

Je suis devenue porteuse d’espoir à travers mes livres. Petit à petit, les gens sont venus de plus en plus parce que ça leur donnait de l’espoir, je me suis dit : ‘OK, c’est dur, mais tu as une mission, tu fais ça’. Et puis, il y a des gens qui sont venus me voir, sur les deux premiers livres.

Il y en a un, je me souviens, il était en bas de chez moi. Il m’a dit que je lui avais sauvé la vie, en fait. Beaucoup de gens sont venus me voir comme ça. Sur le moment, on ne se rend pas vraiment compte. Parce que c’est la première fois que ça m’émeut. J’ai beaucoup de mal à être fière de moi, je n’en avais pas envie, je n’étais pas capable, a confié la mère de Tara sur France 2.